Le trio grenoblois Deyosan vient de sortir un nouvel opus, « Charivari » : alliant une musique du monde planante à des influences électro-dub intéressantes, le nouvel album marque la personnalité musicale d’un groupe en pleine montée en puissance.

 

Si vous ne les avez peut-être pas entendu pendant vos emplettes au marché de Noël de Grenoble fin 2016, où ils ont pu trôner sur la petite scène avec leurs instrus exotiques, il est presque certain que vous n’aviez pu leur échapper par la suite. Après avoir assuré la première partie de Guillaume Perret à la Belle Electrique le 17 février, et rejoint la scène du Summum le vendredi soir du 3 mars dans le cadre du festival Holocène, Deyosan a entrepris une release party plutôt enflammée sur le campus lors du festival Festiv’arts cet avril. Et oui, ces dates croustillantes entrent dans le cadre d’une véritable tournée –entamée fin Janvier, et qui durera jusqu’en octobre- où Deyosan compte bien nous faire découvrir son nouvel opus, « Charivari ».

 

deyosan - charivari - grenoble

 

Après avoir arpenté pas mal d’évènements emblématiques de notre galaxie grenobloise et ses alentours (les festivals Magic Bus et le Cabaret Frappé, le col des 1000…), Deyosan ne s’arrête donc pas en si bon chemin en cette année 2017. La tournée induite par le nouvel opus représente l’occasion pour eux de goûter à d’autres festivals et scènes de France- après avoir connu l’Espagne en début d’année comme première date. Misant sur ces opportunités de rencontres et de voyages, le trio a pour intention de s’exporter un peu et de faire résonner plus loin que Grenoble le mélange particulier de leurs instruments, aux sonorités brisant les frontières. Une nouvelle page pour Deyosan dont le nouvel album pourrait être l’étendard de leur nouvelle formation.

 

Car si Deyosan existe en soi depuis 2012 avec l’expérience de diverses collaborations et d’une forme collective, le trio qui le compose aujourd’hui n’existe que depuis 2015. Le résultat de la rencontre entre Ben (sitar et machines), à l’initiative du projet, et ses acolytes actuels Manu (clarinette) et John (batterie) cette année-là sera décisive ; et le nouvel opus en symbolise l’alchimie, nouvelle tournure dans l’histoire du projet. Marqué par une identité forte, l’album restera cependant axé sur le genre depuis toujours pratiqué par nos grenoblois qui est celui d’un électro-instrumental au parfum plus qu’exotique. Au son oriental très marqué, (mais Indien aussi parfois bizarrement!), « Charivari » nous propose de découvrir l’amour que porte ses auteurs pour la sonorité de leurs intrus. Un rendu atmosphérique et entraînant à la fois, qui propose un voyage sans limite à tous ses auditeurs.

 


 

On retrouve Deyosan :