Après plusieurs mois d’attente et de mise en bouche sur les réseaux sociaux, le black lilith ouvre enfin ses portes. Carton plein pour ce jeudi 1er mars au soir, où la soirée d’inauguration attendue s’annonce être sous le signe de l’électro. 

 

Les grenoblois attendent le black lilith

Il faut dire que le nouveau lieu de fête grenoblois, se définissant comme « bar-club-salle de concert », n’a pas lésiné sur la communication. Jouant sur la curiosité des grenoblois, le black lilith a progressivement dévoilé ses -grandes- ambitions sur la Toile à travers photos de travaux, déclarations d’amour à la ville de Grenoble et ses habitants, et interviews marquées de son créateur, Gil Petrizzelli. Des semaines en somme que la nouvelle équipe en place partage son enthousiasme à l’idée d’accueillir son futur public.

Un public qui le lui rend bien : la soirée d’inauguration prévue pour ce jeudi 1er mars s’est rapidement annoncée « Sold out ». Le black lilith ne s’est donc pas fait prier pour remplir les murs de sa nouvelle salle, avec un programmation électro mêlant une figure de la disco-funk parisienne (Dabeull) et des petites de la scène locale électro underground comme DJ Rescue et Sam Stelar, qui viennent fraîchement de clôturer 7 années de soirées Go Bang! à la Bobine ce mardi soir.

 

Un penchant assumé pour l’électro

Et si cette première soirée était à l’image des suivantes ? Un mélange entre musique « grand public » et underground, mettant à l’honneur de multiples DJ aux styles assez variés ?

Même si le projet grenoblois avait à l’origine promis une salle de concert éclectique, c’est pourtant vers la musique électronique que le black lilith semble principalement se tourner. C’est en tout cas ce que l’on peut conclure lorsque l’on regarde en effet les dates suivantes, mêlant reggae/dancehall avec les Dj’s  grenoblois du Soul Crucial Sound et du Yessaï Crew dès le lendemain de la soirée d’inauguration (vendredi 2 mars), ou encore l’accueil de DJ Pone le vendredi 16 mars. Un nouveau temple des DJ ?

 

 

Une petite place sera visiblement laissée à d’autres genres musicaux, comme le laisse présager la date prévue avec Julie Bally, icône féminine rock grenobloise, le jeudi 22 mars.

La salle permettrait-elle également le mélange d’artistes nationaux et locaux ? Affaire à suivre …